Posté le 29.05.2007 par evidemment
Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé :
57 asiatiques,
21 européens,
14 américains (Nord, Centre et Sud)
8 africains.
Il y aurait :
52 femmes et 48 hommes
30 blancs et 70 non blancs
30 chrétiens et 70 non chrétiens
89 hétérosexuels et 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient américains
80 vivraient dans des maisons vétustes
70 seraient analphabètes
50 souffriraient de malnutrition
1 serait en train de mourir
1 serait en train de naître
1 posséderait un ordinateur
1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire
Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident.
Prenez en considération aussi ceci :
Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
Si vous pouvez aller à l'église ou dans un temple sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.
Si vous avez de la nourriture dans votre réfrigérateur, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la Planète.
Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille ou de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie des 8% les plus privilégiés du monde.
Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.
Si, enfin, vous lisez ce message, vous venez de recevoir un double cadeau parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire...
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Posté le 29.05.2007 par evidemment
Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé :
57 asiatiques,
21 européens,
14 américains (Nord, Centre et Sud)
8 africains.
Il y aurait :
52 femmes et 48 hommes
30 blancs et 70 non blancs
30 chrétiens et 70 non chrétiens
89 hétérosexuels et 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient américains
80 vivraient dans des maisons vétustes
70 seraient analphabètes
50 souffriraient de malnutrition
1 serait en train de mourir
1 serait en train de naître
1 posséderait un ordinateur
1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire
Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident.
Prenez en considération aussi ceci :
Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
Si vous pouvez aller à l'église ou dans un temple sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.
Si vous avez de la nourriture dans votre réfrigérateur, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la Planète.
Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille ou de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie des 8% les plus privilégiés du monde.
Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.
Si, enfin, vous lisez ce message, vous venez de recevoir un double cadeau parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire...
Posté le 28.05.2007 par evidemment
Janvier 2004 : cette nuit là je rencontre celui qui m'a touché au plus profond de moi-même. Pas tout de suite. Il m'a fallu 6 mois pour réaliser que j'étais amoureuse de lui, le jour de ses 18 ans. Je n'arrive toujours pas à écrire son nom.
Il est le portrait craché de mon père, un garçon qui fait rire mais qui ne parle pas de ses sentiments, qui critique tout en étant toujours là quand il faut, quelqu'un de sécurisant, quelqu'un de touchant : et oui les psychologues s'accordent. On reproduit toujours un schéma parental. Je crois que j'ai mixé le mien.
J'aime un homme pour qui je suis une meilleure amie. (Ma mère adoptive) Et la vie le fait aimer d'autres femmes qui ne sont pas du tout comme moi (Ma mère naturelle).
Je ne regrette rien de ces 3 dernières années (l'amour dure trois ans selon Begbeder) : elles m'ont appris beaucoup sur moi.
Ca c'est la partie psychologique, la raison...
Mais au fond, tout ça ne se commande pas. Je ne sais pas expliquer pourquoi je l'aime.
Mon coeur s'est déchiré sans qu'il n'ait rien fait pour. Il est mon remède, mon pansement et en même temps le couteau. Mon ami, mon amour.
Josh Groban
You're still you
Through the darkness
I can see your light
And you will always shine
And I can feel you're heart in mine
Your face I've memorized
I idolize just you
I look up to everything you are
In my eyes you do no wrong
I've loved you for so long
And after all is said and done, you're still you
After all, you're still you
You walk past me
I can feel your pain
Time changes everything, but one truth always stays the same
You're still you, after all you're still you
I look up to, everything you are
In my eyes you do no wrong
And I believe in you although you never asked me to
I will remember you and what life put you through
And in this cruel and lonely world
I found one love
You're still you
After all
You're still you
Personne ne le voit comme je le vois, les gens se demandent d'ailleurs comment j'ai pu tomber amoureuse de lui. Il est unique. Il a été parfait. J'aurais aimé qu'il me traite comme un salop que je puisse le détester. Mais c'est tout le contraire. Je crois être passée par toutes les étapes, la douleur, la jalousie, l'impression d'être guérie, le rechute, l'évitement, m'efforcer à le voir, le manque et enfin l'acceptation et savoir qu'il est heureux et l'être pour lui. Je sais qu'il n'est pas toujours heureux, c'est un enfant qui n'a pas reçu les encouragements auxquels il a le droit mais ça le rendra meilleur père, entre l'enfant et l'adulte responsable. Je sais qu'il ira loin, je l'admire pour ça.
Mais aujourd'hui je me demande si on pourra m'aimer un jour toute la vie, en m'acceptant telle que je suis avec mon besoin de reconnaissance et ma peur du rejet, avec mes défaults et mes qualités.
Posté le 28.05.2007 par evidemment
Prendre un enfant par la main
Pour l'emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en son pas,
Prendre un enfant pour un roi.
Prendre un enfant dans ses bras
Et pour la première fois,
Sécher ses larmes en étouffant de joie,
Prendre un enfant dans ses bras.
Prendre un enfant par le cœur
Pour soulager ses malheurs,
Tout doucement, sans parler, sans pudeur,
Prendre un enfant sur son cœur.
Prendre un enfant dans ses bras
Mais pour la première fois,
Verser des larmes en étouffant sa joie,
Prendre un enfant contre soi.
Prendre un enfant par la main
Et lui chanter des refrains
Pour qu'il s'endorme à la tombée du jour,
Prendre un enfant par l'amour.
Prendre un enfant comme il vient
Et consoler ses chagrins,
Vivre sa vie des années, puis soudain,
Prendre un enfant par la main
En regardant tout au bout du chemin,
Prendre un enfant pour le sien.
[Prendre un enfant de Yves Duteil]
J'ai toujours pensé que cette chanson avait été écrite pour décrire la relation que j'ai avec ma mère adoptive. Elle me faisait écouter ce trente trois tour quand j'étais enfant. Cette femme au nom d'ange. Je l'admire pour ce qu'elle est, sa force et ses faiblesses. J'espère lui avoir donné tout ce que j'ai parcequ'elle m'a tout donné : l'amour, l'éducation, la culture, la sécurité, elle a essuyé mes peines et au dessus de celà elle est la tolérance incarnée. Elle a fait de moi quelqu'un. J'espère quelqu'un de bien et j'aimerais en faire autant avec mes enfants.
La vie est mal faite. S'il y a bien une femme qui mériterait d'être mère c'est elle et c'est la nature qui lui a retiré cette chance.
Je ne peux pas vivre sans lui et sans elle. Il est mon sang, mon autre. Elle est mon esprit, mon âme.
"Quand quelqu'un décède soit ça te passe soit tu meurs avec lui" dixit papa.
Tout comme papa, en perdant mes parents, je vais perdre une partie de moi-même.
Ce jour-là tout a changé : "tu ne sais pas que je t'aime?"
Si papa je le savais mais l'enfant que je suis voulait l'entendre. L'entendre pour que ma vie ait un sens. Parceque papa ne parle pas, tout est dans les gestes. Le 01 mai 2007. Et moi qui ne croyais pas à la chance. J'ai tout pour être heureuse grâce à mes parents et je voudrais les remercier. Merci. Shukrya.
Posté le 28.05.2007 par evidemment
Flashback : 2 ans. 1988. Je me déplace dans une maison sombre. Je traverse les pièces, il n'y a pas de portes. Je me penche sur un berceau. Ce bébé. Ma petite soeur.
Flashback : 3 ans. 1989. Cette pièce si familière. Coupée par deux bandes bleues, l'une plus claire que l'autre. Cette femme me coiffe les cheveux en face d'un meuble avec un miroir. Ma grand-mère maternelle.
Quelques années plus tard dans mes rêves : Cette femme aux cheveux longs dont je ne peux voir le visage. Ma mère naturelle.
Novembre 1990 J'ai 4 ans. Je prend l'avion pour la première fois. Je lance une dernier coucou à de nombreuses personnes, des hommes, des femmes. Ma famille. Mon père me prend dans ses bras et je dors pour un voyage de 9h.
Je me réveille. Un grand espace vitré, blanc, très blanc. Toujours dans les bras de mon père, en face de moi, cette femme souriante me tend un carambar et un ours en peluche blanc. Ma mère adoptive. La seconde épouse de mon père. Ce jour-là, papa a changé ma vie. Je l'en remercie même si je ne lui dis pas. Baba, papa. L'homme de ma vie.
Savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va c'est l'essentiel dans la vie. Je crois au destin : J'aurais pu me marier avec quelqu'un que je n'aurais pas vraiment aimé. J'aurais pu arrêter mes études à l'âge de 16 ans. J'aurais pu faire des enfants nombreux parceque c'est la tradition. J'aurais pu mourir plus jeune. [s]
Papa m'a donné le choix[/s]
Le choix : "t'as aucune chance alors saisis-là!" dixit Jamel Debouzze.
Ce destin qui a permis à papa d'entrer dans cette église alors qu'il était musulman, de faire des études à l'étranger et de travailler pour une compagnie aérienne, de se trouver au même endroit qu'elle et de décider de faire sa vie avec elle. Avec nous.
FATE DETERMINES WHO COMES INTO OUR LIVES…..HEART DETERMINES WHO STAYS